Rien n’allait pour le FENIX

Dans sa salle pleine à craquer, le Fenix a vécu une soirée sans. D’abord un souci au niveau des panneaux publicitaires, puis au tableau d’affichage, ajouté à un arbitrage très limite, et conclu par une performance moyenne sur le terrain. La défaite était inévitable. 

À savoir

Avant cette rencontre, les dynamiques sont inverses. Toulouse restait sur 2 victoires, alors que Dunkerque ne s’était pas imposé depuis mi-décembre (3 défaites face aux 3 meilleures équipes du championnat). Ce soir, le Palais des sports André-Brouat était à guichet fermé. La dernière fois que cette salle avait fait le plein, c’était lors de la réception du PSG en tout début de championnat. Au classement, les deux équipes figuraient à la sixième place avec 17 points.

L’essentiel

À jeu égal en début de match, le FENIX connaît un trou d’air en fin de première période qui lui sera fatal. Mené 12-18 à la pause, la marche était trop haute pour Toulouse qui s’incline 25-28 contre Dunkerque, un concurrent direct pour une place européenne.

Le match

Les deux équipes se neutralisent en début de match. Les attaques prennent le dessus sur les défenses. Le score affiche 8-8 après 14 minutes. Perišić effectue alors le premier arrêt du match. Pourtant, se sont les visiteurs qui prennent le large. Les joueurs de Toulouse ne fixent plus leurs adversaires. Les attaques se font à plat et manquent de profondeur. Impossible alors d’inquiéter le portier adverse. En face, Dunkerque prend son temps. Un peu trop au goût du public, mais les arbitres du jour laissent énormément jouer. Au terme d’actions interminables, l’USDK finit toujours par trouver la faille. 12-18 à la pause.

En seconde période, le Fenix se met en mode remontada. Arnau García, timide depuis le début de saison, se met à faire des gestes de grande classe, mais Toulouse ne trouve la solution que par des exploits individuels. En fin de match, le Fenix retrouve ses vieux démons. À plusieurs reprises, ils ont l’occasion de revenir à 2 buts de leurs adversaires, mais à chaque fois, ils manquent bêtement ses occasions franches. Toulouse s’incline 25-28 et peut nourrir quelques regrets.

Réactions

Présent face aux médias en fin de match, Philippe Gardent reconnaît que cette défaite est un frein dans la course à l’Europe. « Vous savez en début de saison, nous sommes une équipe qui regarde plutôt vers le bas. Cette saison, on s’invite dans cette course à l’Europe. Si on veut y rester, il faut gagner la semaine prochaine à Tremblay. » Après Tremblay, le Fenix aura un Final Four à disputer, décisif également pour avoir une belle fin de saison. « Quand tu joues un match par semaine, tu ne peux pas te permettre de hiérarchiser les compétitions. On va toutes les jouer à fond. »

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