Du Puskás en Gradel ??

Nous avons retrouvé dans un Miroir-Sprint de 1953, une leçon de « tir » donnée par la légende hongroise ! Notre capitaine s’en est-il inspiré ?

Dans ce numéro de décembre 1953 de l’ancien grand magazine sportif hebdomadaire français Miroir-Sprint est un créé en 1946 et disparu en 1971, Ferenc Puskás donnait une leçon de sa spéciale. Le tir après un amorti de poitrine avant que le ballon ne touche le sol.

Le Hongrois, troisième meilleur buteur de l’histoire pour une sélection mondiale et légende du grand Réal de Madrid aura marqué l’histoire du football et du sport international.

 

Lors de l’écriture de cet article, le joueur n’était pourtant qu’au prémisse de sa carrière. Encore protégé du Honved de Budapest, le joueur fuit son pays d’origine sous gouvernement communiste que 5 ans après ce sujet dans l’hebdomadaire français (lui aussi dirigé par des sympathisants communistes).

Il aura marqué 625 buts en 631 matches disputés en club ! Quel ratio extra-ordinaire. Quant à sa carrière internationale chaotique 84 buts pour 89 sélections (85 pour la Hongrie et 4 pour l’Espagne).

Vue 1 à 4

Vue 1 – Une balle haute, Puskás tend les bras et ouvre la poitrine comme pour l’accueillir.

Vue 2 – Il semble possession de la balle.

Vue 3 – La poitrine s’effece pour permettre l’amorti. Elle semble céder devant la pression du ballon.

Vue 4 – La balle retome devant le joueur, mais Puskás amorce déjà sa course.

Vue 5 à 8

Vue 5 – La balle commence sa chute mais le pied gauche amorce déjà son mouvement de frappe.

Vue 6 – La jambe gauche continue le mouvement. Remarquez la souplesse du genou et la tension du pied.

Vue 7 – Le pied est entré en contact avec le ballon dans un véritable mouvement enveloppant qui assure direction et puissance.

Vue 8 – Le contact est rompu, jusqu’à l’ultime fraction de seconde, la souplesse de la jambe assure à la balle la direction de sa trajectoire.

 

Alors plus de 65 années plus tard, Max-Alain Gradel a ajouté à ce geste, l’extension et la frappe en mouvement. Nul doute que le but de dimanche après-midi restera un des plus beaux de l’Ivoirien.

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