Un point en trompe l’oeil.

Le TFC aura pris un point supplémentaire dans sa quête du maintien. Mais ils auraient sans doute pu et dû l’emporter.

La Comptine habituelle.

Nous y sommes malheureusement habitué, les matches du dimanche après-midi au Stadium ne nous offre que trop rarement de grande envolée émotionnelle. Comme d’habitude Alain Casanova est conspué par son public et nous aligne une composition différente des rencontres précédentes.

Cette fois-ci, le début de match est bien géré par les Violets. Dix premières bonnes minutes, avec comme point d’orgue l’action de la 5e minute: Sylla centre depuis la gauche sur la poitrine de Yaya sanogo qui en pivot retrouve Kelvin Amian dont la frappe, contrée, frôle le cadre du portier rennais.

Avertissement sans frais pour des Rennais, bien en jambe, malgré l’accumulation des matches. Hunou, manquant une tête alors qu’il était esseulé au second poteau au quart d’heure de jeu. Les deux équipes multipliant les fautes, le jeu s’en trouve haché et seul les nombreux coup-francs semblaient pouvoir débloquer les compteurs cette après-midi. Et tout ceci dans une ambiance des plus calmes comme si le public toulousain était résigné.

Alors, comme souvent il faudra un éclair de grande classe pour que le stadium vibre. Malheureusement, il viendra de Niang à la 34e minute de jeu. Le Sénégalais, parfaitement servi par Da Silva, élimine Shoji et enroule sa frappe dans le petit filet d’un Goicoechea médusé. Rien de plus terrible pour finir de paralyser les coéquipiers de Gradel. Et comme toujours -heureusement- le salut de cette première mi-temps viendra d’une erreur du capitaine rennais qui cinq petites minutes après avoir servi Niang commis l’erreur de toucher le ballon de la main pour provoquer un pénalty indiscutable. Durmaz se chargera de transformer le pénalty sans trembler. Les deux équipes rentrant ainsi aux vestiaires sur un score de parité (1-1) logique sur l’ensemble de cette première période.

La tempête avant le calme.

Il ne fallait pas traîner du côté des buvettes trop longtemps. Non pas pour voir Bostock rentré en jeu, en lieu et place de Sidibé, très peu à son aise en première mi-temps, mais pour assister à deux faits de jeu important.

Le premier, un coup-franc excentré offert au Toulousain. Durmaz, une fois de plus, à la baguette permet à Dossevi de dévier subtilement le ballon au fond des filets de Kubek (51e). Le second quelques minutes plus tard, par une nouvelle intervention de la VAR plus que litigieuse. C’est l’incompréhension générale même après visionnage des images. Quoiqu’il en soit, pénalty sifflé et transformé par Sarr (59e ; 2-2).

Dix premières minutes animées mais ce sera tout. Erreurs techniques et nombreuses fautes de part et d’autres, ne rendront pas le partie fluide. Il faudra au 16000 spectateurs attendrent la 75e minute de jeu pour voir une réelle action. Gradel, à la lutte au second poteau envoie la balle sur le montant du portier rennais.

Dès lors, le dernier le quart d’heure nous offrira une suite de demi occasion de but. Notamment, dans les arrêts de jeu, où les Violets auront tenté de faire basculer le résultat de la partie en leur faveur. Les 2 équipes semblaient fébriles et aucunement à l’abri du but assassin. A ce petit jeu-là, seul les Toulousains avaient à perdre. Leur maintien n’étant pas encore mathématiquement atteint. Les résultats sur les autres stades cette journée pourraient toutefois nous assurer une nouvelle saison parmi l’élite. Il va sans dire qu’avec seuleument 37 points au compteur, si les équipes plus mal classées avaient réussi un peu mieux leur saison, le TFC n’aurait pas l’esprit tranquille aujourd’hui. Au plus grand désespoir de ses supporters même les plus fidèles.


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