Du rêve à la réalité

Samedi soir le Stade Toulousain a remporté son vingtième Bouclier de Brennus face à Clermont (24-18) après sept ans de disette.

Sept ans après, le Brennus rentre à la maison

Tout le monde en rêvait, c’est désormais chose faite : sept ans après, le Stade Toulousain est de nouveau champion de France. C’est à l’issue d’un match disputé face au dauphin Clermontois que les « Rouge et Noir » ont remporté leur vingtième titre. Ce titre vient clôturer logiquement la belle saison du Stade.

Cela n’a pas été facile tant les Auvergnats ont résisté malgré plusieurs maladresses. Dominateur en mêlée fermée, l’ASM a multiplié les séquences offensives mais s’est heurté à une défense héroïque des stadistes. De leur côté, les Toulousains ont inscrit un doublé grâce à Yoann Huget. En difficulté la semaine dernière face à La Rochelle, Thomas Ramos s’est rassuré face aux perches et a été un artisan de la victoire des Haut-Garonnais.

(Photo Dominique Faget / AFP)

La furia Toulousaine de retour ?

Vingt bus, un train de 800 supporters, sans compter les départs en avions et en voiture ou encore la forte communauté toulousaine sur Paris, samedi, les rues de la capitale étaient rouges et noires. Entre chants, fumigènes et pétards, les parisiens se souviendront longtemps du passage des toulousains. Que ce soit à la « fan zone » ou dans le métro, les « Rouge et Noir » ont marqué les esprits. La déferlante toulousaine a perduré aux abords du Stade de France. En supériorité numérique dans le stade, les chants toulousains ont résonné, chose assez rare lorsque Clermont joue.

Le lendemain, c’est pas moins de 18.000 supporters qui attendaient leur héros Place du Capitole pour apercevoir le fameux Bouclier. Malgré la chaleur étouffante, le public est resté jusqu’au bout et a assisté à la célébration des champions. De Sofiane Guitoune, improvisé capo d’un jour, à Joe Tekori lançant le désormais traditionnel cri de guerre, le Capitole a tremblé toute l’après-midi. La prochaine mission est désormais autre : conserver ce titre et pourquoi pas décrocher une cinquième étoile, de quoi faire rêver à nouveau la ville rose.

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